Arctic Roadtrip - Jour 2 - Norvège, Suède, Finlande
Première journée de route en Suède sous le soleil pour rejoindre Abisko par l’ E10, et notre hébergement à la frontière avec la Norvège.
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Après un lever matinal, un check out rapide à l’auberge de jeunesse, nous allons à l’agence de location, située juste à côté, récupérer notre voiture qui sera notre compagnon pour les jours à venir. Après les formalités d’usage et avoir constaté que ce ne sont pas des pneus neige, mais bien de pneus à clous dont est équipée notre voiture, nous prenons la route, laissant derrière nous Kiruna et sa mine.

Dans le rétroviseur, alors que la fumée de la mine s’éloigne, c’est aussi le soleil que nous voyons grandir et se faire de plus en plus présent. Face à nous un ciel bleu et une immensité de petits nuages tout étirés, qui nous accompagneront durant tout le chemin de cette journée. Une grande luminosité se dégage de cette route, toujours gelée ou enneigée par endroits.

 

Sans faire de comparaison avec l’année dernière, mais avec un peu de nostalgie tout de même, on retrouve les petits serpentins qui virevoltent sur ce grand ruban de béton, très malmené par les intempéries…

Nous découvrons donc une route bordée de montagnes, plus ou moins hautes (toutes font environ 1000 mètres d’altitude), et nous en découvrons encore et encore au fur et à mesure que nous avançons, à chaque sortie de virage. Chacun ayant leur forme propre, tantôt cerclée d’une roche noire presque volcanique, parfois très à-pic, ou plus ronde, ressemblant au tunturi finlandais.

Tout en suivant la ligne de chemin de fer, en croisant des immenses gares qu’on dirait hantées et longeant la rivière Torneträsk, le beau temps nous fait découvrir des cieux déchirés entre nuages, montagnes et soleil.

On s’en rendra compte plus tard dans la journée, mais nous sommes montés à plus de 1000 mètres d’altitude. La route n’est pas du tout serpentée comme nous pouvons connaître en France nos routes de montagnes, elle est vallonnée, avec des virages parfois un peu serrés, mais reste agréable à conduire et assez large. Petit détail à ne pas négliger lorsqu’on croise les camions estampillés parfois du nom de la mine.

Les différentes vues que l’on a sur la Torneträsk sont toutes aussi magnifiques les unes des autres. Sous ce léger soleil, on commence à prendre nos premières claques visuelles, et je tombe sous le charme d’une magnifique montagne qui vient lécher la route, le Kaisepakte.

Nous arrivons vers 14h à Abisko, après nous être beaucoup arrêtés sur le bord de la route, ce que nous ne regrettons pas ! On se perd du côté de l’imposante gare où, sur le quai, trône une caravane qui sert de maison pour le chef de gare.

 

Abisko est LE point touristique de cet axe Kiruna-Narvik et à peine arrivés, nous voyons des monceaux de touristes partout dans la station. Pas mécontents qu’il n’y ai plus de place ici… Sans faire d’amalgames, tous les touristes impolis, bruyants, irrespectueux que nous croiserons, seront pour la plus part….japonais. Avec l’impression pour eux d’être dans un parc d’attraction, ils nous donnent qu’une seule envie, de fuir !

On rentre dans la « Turistation » d’Abisko, où l’on se trouve un petit casse croûte qu’on déguste dans la bibliothèque du l’hôtel. Accompagné d’une bière bio suédoise, on regarde dehors la neige qui commence à tomber, je tombe sous le charme d’une vieille carte de la Scandinavie que j’aurais bien emportée avec moi !

Il est 15h, la luminosité qui commence à décliner nous offre un des plus beaux couchers de soleil de tout le voyage, et pas grand-chose à faire dans cette station ou il faut payer 175 Sek soit 20€ par personne pour monter en téléphérique pour aller en haut de la montagne Nuolja et profiter du point de vue. On renonce. Et pourtant, à notre retour, lorsqu’on lira l’article de notre ami Léon sur Abisko, on aura quelques regrets. Mais bon ça nous fait toujours un prétexte pour y retourner.

Nous reprenons donc la route, croisant Björkliden, une autre petite station de ski. Sur la route, alors que nous longeons toujours les montagnes à gauche et les rivières et lacs à droite, nous n’aurons de cesse de passer entre d’énormes blocs de pierres noires agrémentées de longues langues de glace, signe que l’été l’eau et les cascades sont reines et que la nature y est à sa place. Plus on avance, plus une couverture de brume commence à recouvrir les montagnes alentour, nous offrant ainsi un magnifique spectacle.

Enfin nous atteignons Riksgränsen, vers 18h. Il fait complètement nuit, la station est composée d’un camping, de quelques chalets et de l’auberge de jeunesse, où nous nous rendons compte que nous sommes…seuls. Dans un bâtiment d’une trentaine de chambres, avec une énorme cuisine et coin salon !

 

Heureusement que Cécile n’a pas vu « Shining » car c’est immédiatement à ça que je pense !

On tente une petite virée « Aurores boréales » en nous arrêtant sur la route revenant vers Abisko, sans grand succès, on ne voit que quelques traces ce soir, le ciel étant très nuageux. Nous en verrons bien une seconde au loin, très grosse mais aussi très furtive qui viendra lécher le flanc de montagne, juste au dessus d’où nous logeons. Quelle poisse !

 

Nous ne sommes qu’à quelques kilomètres de la frontière, demain direction Narvik puis Bardu.


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