Whale & See - Nouvelle-Écosse - Départ - Retour du Monde
C'est parti pour un voyage de 2 semaines au Canada en RV, sur les terres maritimes de la Nouvelle-Écosse. Nom du voyage : Whale & See.
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Whale & See – Nouvelle-Écosse – Départ

Whale & See – Nouvelle-Écosse – Départ

On vous en a déjà parlé, cette année 2015 nous laisse un petit arrière-goût amer en terme de voyages. Hormis notre petite escapade de quelques jours à Stockholm et des week-ends ressourcement dans les terres du Pays Basque, le moins que l’on puisse dire c’est que l’on commençait à se languir de repartir. Alors, on a ouvert un atlas, et comme une évidence on a décidé de dérouler un fil rouge imaginaire, et nos doigts se sont posés sur les contours de cette terre de la Nouvelle-Écosse. Nova Scotia, nous voilà !

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J’aime à croire justement qu’au fur et à mesure des voyages, je trace une sorte de fil rouge, une continuité presque logique où la fin du premier voyage nous pointe du doigt la suite du chemin à emprunter, le prochain endroit, le prochain pays. Je me rends compte que voyager pour dire « j’y ai été », ne me suffit pas, ne me suffit plus. J’ai besoin d’y voir un sens. Et je dis « je » volontairement, car ce n’est pas forcément comme ça que Cécile voit les choses. Mais rassurez vous, elle a quand même son mot à dire.

Ce voyage, en y réfléchissant, est donc logique. La Nouvelle-Écosse après l’Écosse, c’est sans doute la première grosse évidence. Ce coin de terre était dans la ligne de mire de Charles Ier d’Écosse qui y décida d’y fonder une colonie, d’où le nom. Les noms des villes nous sont familiers, puisqu’on retrouve en Nova Scotia, les villes d’Inverness, de Glasgow, Loch Lomond et même un Cap Nord, histoire de nous rappeler nos destinations givrées.

Et puis il y a aussi toutes les autres pièces du puzzle. La diaspora française du Poitou, du Saintonge qui donna naissance au peuple Acadien, le fait que le Canada était une des choses que je m’étais promis de faire quand j’étais tout juste un gamin pas plus haut que trois pommes. Il y a l’histoire aussi, car la Nouvelle-Écosse avec ses voisines de Saint Pierre et Miquelon et de Terre-Neuve, c’était aussi le terrain de jeu de tous ces pêcheurs du Pays Basque qui durant des siècles et des siècles sont venus naviguer dans les eaux froides de l’Atlantique à la recherche de baleine ou de morue. Tout ça me parle, et j’ai envie de voir pour m’imprégner, pour comprendre, pour apprendre.

Cet endroit assez méconnu du Canada résonne aussi avec notre voyage en Irlande, dans le Kerry et plus particulièrement l’île de Valentia, où on avait pu voir la stèle marquant le point de départ du premier câble transatlantique de communication, et dont l’arrivée finale se trouve sur l’île de Cape Breton, tout au nord de la Nouvelle-Écosse. Bref c’est tout un ensemble de petits cailloux qu’on a disséminés derrière nous à chaque voyage qui nous ont aidé dans le choix de notre destination.

C’est donc parti pour 2 semaines sur les terres canadiennes, une grande première pour nous. Nouveau pays, nouvelle culture, nouveaux paysages, on ne sait pas vraiment à quoi s’attendre et c’est ça qui donne encore plus de piment à ce voyage. On repart à peu près sur les mêmes bases que pour l’Écosse, à savoir la location d’un camper-van chez Fraserway, une carte, des endroits qui nous intéresse, comme la fameuse Cabot Trail, petit bout de route mythique pour tous les amateurs de road trips, et depuis trop longtemps sur notre bucket-list, mais pas grand chose de plus. On se laissera guider par le vent venu de l’Atlantique sans trop savoir où cela peut nous mener.

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On ne sait pas à quoi s’attendre, on a lu tout et son contraire sur le fait de pouvoir faire du camping sauvage (appelé boondocking là-bas), sachant que, comme pour l’Écosse, cette période de l’année pour les Canadiens, représente une période très creuse, que la majorité des campings sont fermés, ou ferment à la fin du mois d’Octobre et que l’activité y est très ralentie.

Encore une fois, ça fait un paquet d’inconnus, on espère dormir au milieu de nulle part, croiser des petits ports de pêches aux allures désolées, admirer des baleines dans la Baie de Fundy ou ailleurs, croiser des Aurores Boréales dans le ciel, faire un feu sur les berges du Lac du Bras d’Or, ou encore admirer les couleurs automnales dans le parc des Highlands.

On a fait le plein de pellicules et les batteries du numérique sont rechargées à bloc. Comme l’Écosse nous l’a appris, on ne promet pas de pouvoir assurer une présence sur les réseaux sociaux, on verra bien au gré des bornes wi-fi croisées.

Le hashtag officiel de ce voyage est donc #WhaleAndSee à retrouver sur twitter via notre compte @RetourduMonde, ainsi que sur nos Instagram respectif, celui de Cécile et le mien et peut-être sur notre page Facebook.

On a hâte de partir, hâte de découvrir cet endroit du Canada dont beaucoup de locaux parlent mais où il est difficile de trouver des informations surtout à cette période de l’année (on me souffle que ce n’est pas la première fois…), on a hâte d’en prendre plein les yeux, de s’immerger et de déconnecter au sein d’une nouvelle culture.


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